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La phytothérapie animale : quand les plantes complètent la médecine vétérinaire

La phytothérapie animale : quand les plantes complètent la médecine vétérinaire

Considéré comme une pratique traditionnelle, la phytothérapie animale à un regain d’intérêt aujourd’hui. Cette pratique séduit autant les professionnels de santé que les propriétaires soucieux du bien-être animal.

La relation entre les animaux et les plantes :

Elle remonte à la nuit des temps.Dans la nature, les animaux se nourrissent de ce qu’ils trouvent et sélectionnentcertaines plantes pour sesoulager. Ils adoptent donc un comportement d’auto-médication.

A forces d’observation, d’expérience et d’avancer scientifique, aujourd’hui nous pouvons utiliser toutes ces plantes avec plus de sécurité pour nos animaux. Chez les vétérinaires, la phytothérapieest envisagéecomme une approche complémentaire. Elle est pertinente dans l’accompagnement des maladies chroniques, troubles fonctionnels ou des périodes de fragilité. Certaines plantes sont reconnues pour leurs propriétés anti-inflammatoires, digestives, calmante ou immunostimulante. Elles peuvent contribuer à améliorer le confort de vie de l’animal lorsqu’elles sont intégrées à un protocole de soins adapté.

On peut utiliser la phytothérapie sur une grande diversité d’espèces.Pour les animaux de compagnietype chiens et chats elles sont fréquemment utilisée pour accompagner les troubles digestifs, cutanés, articulaires ou comportementales. Toutefois, toutes les espèces ne réagissent pas de la même manière aux plantes, certaines substances végétales pouvant s’avérer toxiques pour le chat. Cette spécificité souligne l’importance d’une approche rigoureuse et individualisée.

Chez les chevaux, elle occupe une place de plus en plus importante, notamment dans la gestion du stress, des douleurs musculo-squelettiques ou des troubles respiratoires. Dans le secteur de l’élevage, elle suscite un grand intérêt, en réponse aux attentes sociétales en manière de réduction de l’usage des médicaments et l’amélioration du bien-être animal.

L’engouement pour la phytothérapie animale s’inscrit dans une évolution des mentalités. Les propriétaires d’animaux sont aujourd’hui plus attentifs à la qualité des soins et àleurs effets à long terme. Cette sensibilité favorise l’émergence d’approches dites intégratives, qui prennent en considération le terrain, l’animal dans sa globalité : son environnement, son alimentation, son mode de vie et son état émotionnel. La phytothérapie s’intègre naturellement dans cette vision holistique de la santé qui peut être complétée par des soins énergétiques par exemples.

Parallèlement, la recherche scientifique joue un rôle majeurdans la reconnaissance de la discipline.Car les principes actifs des plantes médicinales sont désormais mieux identifiéset leur mécanisme d’action font l’objet d’études approfondies. Cette démarche permet de mieux définir les indications, les dosages et les formes galéniques les plus appropriées.Il faut bien évidement évaluer tous les risques d’interaction avec les traitements conventionnels. La science a contribué également à distinguer les usages fondés sur des preuves de celle reposant uniquement sur des croyances.

L’usage et le cadre légal :

Cependant l’utilisation de ces plantes ne peut se faire sans encadrement, naturelle ne signifie pas sans danger. Certaines plantes peuvent provoquer des effets indésirables voire des intoxications si elles sont mal utilisées.Le rôle du vétérinaire ou du professionnel formé en phytothérapie animale est donc centrale, il garantit une prise en charge sécurisée, fondée sur un diagnostic précis et une connaissance approfondie des spécificités de chaque espèce.

De plus en plus de formations spécialisées voient le jour témoignant de la structure progressive de la phytothérapie animale.Cette professionnalisation renforce la crédibilité de la discipline et favorise son intégration dans la pratique vétérinaire. Elle ouvre également la voie à une collaboration accru entre médecine conventionnelle et approche naturelle, au service de la santé animale.

Dans mon usage au quotidien, mon expérience :

J’ai appris à observer l’animal, à me former et me documenter sur les maladies chroniques auxquelles je fais face pour pouvoir proposer les plantes les plus adaptées. J’ai un cheval avec de l’emphysème, j’ai donc cherché les causes et adapter un premier l’environnement. Par la suite, j’ai évalué les bénéfices, s’il y en avait, en parallèle de traitement médicamenteux mis en place avec mon vétérinaire. Pour la grande majorité les protocoles ne faisant plus effet ou pas du tout, je me suis donc tourné vers la phytothérapie et mis en place une synergie de plante qui ont été bénéfiques pour cette maladie en accord avec mon vétérinaire. Passer de médicament parfois avec injection plus une nébulisation par jour a plus de médicament du tout, ni nébulisation en 1 an avec juste comme contrainte de mouiller le foin.


L’approche par les plantes ou dite naturelle, est de plus en plus prisé par les propriétaires soucieux du bien-être de leurs animaux.Le but étant leurs mieux-être car ils prennent de plus en plus de place aux seins de nos foyers.


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